Le village de Romainmôthier remonte à très longtemps. On mentionne pour la première fois un monastère au cinquième siècle. Des fondations ont été retrouvées non loin du la rivière, le Nozon. La première Eglise ( car ce n'est pas encore une abbatiale) est fondée par des moines venus du Jura français, pour s'isoler tout en étant près des voies transjuranes. Un de ces moines, Romain de Condat qui donnera son nom à la ville (Romainmôthier signifie monastère de Romain), est considéré comme un des Pères du jura, zélé pour répandre sa foi chrétienne. En outre, il a créé en France l'abbaye de Condat, et de Lauconne. A cette époque, Romainmôthier appartient au Royaume des Burgondes. En 515, le roi Sigismond fonde l'abbaye d'Agaune, à Saint-Maurice et décide de rattacher le monastère à son abbaye.
C'est en 928 que la sœur de Rodolphe premier, duc de Bourgogne (ou de Burgonde), fait don de l'abbaye de Romainmôthier à Cluny, qui lui avait été préalablement offert par son frère. Cela ne change pas tout de suite, mais entre 992 et 1030 que Odilon reconstruit l'Eglise de Romainmôthier pour en faire une abbatiale sur le modèle de celle de Cluny, cette abbatiale monumentale, reflet de l'influence des clunisiens, ordre monastique qui disparaîtra avec la révolution française.
Mais au X et XI siècle, se déroule des luttes entre moine et familles nobles, qui veulent agrandir leur territoire. Les seigneurs de Grandson se voient menacé d'excommunication pour avoir revendiqué les biens de l'abbaye.
A la fin du XIII siècle, deux incendies successifs touchent le monastère. Le cloître est reconstruit au XIV.
Ensuite, vers 1536 vient la réforme, les Bernois mettent la main sur l'abbaye, les réformés l'abîme et la réquisitionnent pour le culte protestant. Le baillage de ce domaine est très rentable, il appartient donc aux bernois, et est est puissants en droits seigneuriaux et au volume de sa dîme.
C'est pour cela qu'en 1798, date de la révolution vaudoise, voulant se débarrasser d'un joug bernois, on a divisé ce grand domaines en plusieurs districts d'Orbe, de Cossonay, de la Vallée de Joux, d'Aubonne et de Rolle. Pour commémorer cela, on aurait planté un tilleul derrière cette Eglise.
Aujourd'hui
Le site de Romainmôthier a nécessité beaucoup de rénovations, notamment les vitraux, etc. En 1900, on a classé l'abbatiale de monument historique, avec la note : monument d'intérêt national. On retrouve aussi dans le village de Romainmôthier, une maison, l'infirmerie contesse, avec une plaque rendant hommage au docteur Cunier(1852-1916), pour ses services rendu durant 25. année de pratique médicale.
Le village des Clées
Le village des Clées est tout d'abord un point très stratégique car c'est l'unique endroit où se trouve un pont sur les gorge de l'orbe. Il attire bon nombre de voyageur, car ce village est situé sur la route menant au col de Jougne, et donc le passage dans le Jura, et pour cause : Les Clées vient de claie, "porte" car les Clées sont considérées comme la porte pour l'accès au col de Jougne.
Les Clées - une longue histoire
Tout d'abord, il faut savoir que les Clées est régit par les vassaux des ducs de Bourgogne. Le seigneur des Clées, profitant de la situation stratégique du village, lève un péage protégé par une forteresse. Celle-ci va être détruite pour une raison quelconque. Le pape Innocent II, inquiet de cet obstacle à la route de Rome, demande que cette forteresse ne soit pas reconstruite. Elle est toute fois rebâtie vingt ans plus tard, en 1150. Les revenus du péage sont trop important pour qu'ils soient négligés. Cette forteresse compte alors plusieurs enceintes concentriques, des douves, un pont-levis, des souterrains et une citerne.
En 1260, le château est remis à Pierre de Savoie, et par la suite suivront deux siècles de prospérité. Les marchandise d'Italie et celles achetées en Champagne transite par les Clées, et au commerce s'ajoute aussi le pèlerinage. Les 100 habitants des Clées et les ducs de Bourgogne et de Savoie profitent amplement ces revenus. Bien qu'étant la plus petite ville de Suisse, les Clées comptait une léproserie, un hôpital, une église, de multiples auberges, et de grands entrepôts au quatorzième siècle. La ville est si prospère que Louis II de Savoie rachète la vallée de Joux au seigneur de la Sarraz et l'annexe au duché des Clées en 1344. La guerre des Bourbons marque la fin de la prospérité des Clées. Le duc de Bourgogne devient puissant, inquiétant notamment le roi de France Louis XI et les confédérés suisses. En 1475, les Suisses envahisse la baronnie de vaud, alliée du duc de Bourgogne, avec l'aide de Louis XI. La tour des Clées est assiégée sous le commandement de Pierre de Cossonay. La garnison refusant de se rendre, elle sera exécutée et la ville brûlée.
La glorieuse histoire des Clées s'arrête là. Il y a bien les Suisses qui ne perdront pas de vue les revevnus du péage et entretiendront les entrepôts, mais les Clées ne se relèveront pas de ce coup fatal.
En 1801, le chateau des Clées est vendu à un particulier pour 400 franc.
Pour plus d'infos, consultez le site : https://chateaudesclees.ch/histoire/
L'histoire de Ballaigues - la voie romaine


L'histoire de Ballaigues - La pension Lereshe
L'hôtel des Balances
Le Grand hôtel de l'Aubépine
Il y a eu un projet de tramway reliant le Day, Vallorbe et Ballaigues, ce qui aurait pu rendre Ballaigues encore plus accessible, mais on y a renoncé à cause des tension en 1913.
La guerre va mettre fin à l'âge d'or du tourisme à Ballaigues. Les hôtels subsistent encore un peu avec des prisonniers de guerre envoyés ici pour se reposer et se remettre, mais ils finissent tous par fermer leurs portes.
Autres questions

château de Lignerolle
L'histoire de Lignerolle - l'origine du nom
L'origine du nom de Lignerolle vient du lin. En effet, on lavait le lin dans un petite ruisseau qui passait dans le village. Le village est très vieux, mais on en parle pas beaucoup. La première fois en entend "Linerole" en 1160 pour se transformer ensuite en notre "Lignerolle". Au moyen-âge, la commune de Lignerolle appartient à la seigneurie des Clées. En 1536, on va ensuite la forcer à rejoindre la confédération et elle sera sous le bailliage d'Yverdon, jusqu'à la création en 1789 de la république Helvétique. Elle fait partie maintenant du district d'Orbe. Elle abrite aussi un château, qui est en fait une maison fortifiée, probablement construit au XVII siècle.
Lignerolle - l'église
L'église de Lignerolle est sans doute le plus vieux bâtiment du village. Construite au IX siècle, elle est détruite et reconstruite vers 1400. On a construit ensuite le clocher vers 1600, qui va être surélevé par Daniel Thiébaud en 1696, en à nouveau en 1741.


Quelque place forte dans Lignerolle
On trouve dans Lignerolle pas mal d'endroit fortifiés. Par exemple un point de tir au milieu du village, ou encore un bunker construit dans une falaise, dominant toute la vallée. De plus il est armé de deux position de mitraillette, et est construit sur deux niveau. Il est surnommé l'observatoire des "Roches".

Drapeau
On trouve un cerf rouge dessiné sur le drapeau de Lignerolle. Peut-être à cause de la forêt à côté, et que les villageois aimaient bien chasser. D'ailleurs, ceux-ci sont surnommés les Bœufs. Sans doute à cause des multiples élevage de bovins.
La pierre à Glisse
La pierre à Glisse est une pierre naturellement lisse que l'on peut trouver dans les hauts de Lignerolle. Elle est à l'origine d'une vieille légende proclamant que si les femmes glissaient dessus, elles deviendraient plus fertiles, ou alors même de guérir de l'infertilité.
